BRÉSIL | Rio De Janeiro - Hotel Nacional Rio de Janeiro 5*
Prix pour 3 nuits (Petit-déjeuner) :
Prix pour 3 nuits (Petit-déjeuner) :
DèsLe Brésil fascine par sa démesure et sa diversité, avec les plages paradisiaques de Fortaleza aux chutes d'Iguazu, l'effervescence du carnaval de Rio de Janeiro et l'immensité verte de l'Amazonie : ce géant sud-américain vous promet des vacances inoubliables. Organiser un séjour au Brésil demande toutefois une préparation soignée pour profiter pleinement de cette destination aux multiples facettes. Bonne nouvelle : chez Veepee nous vous proposons un guide complet pour ne rien rater du pays, avec des offres voyage à prix réduit, une opportunité à ne pas manquer pour concrétiser ce rêve brésilien.
Le Brésil possède une superficie de 8,5 millions de km², ce qui rend impossible de le découvrir dans sa totalité en un seul séjour, même de trois semaines.
Rio de Janeiro incarne à elle seule l'image du Brésil dans l'imaginaire collectif, et cette réputation n'est pas usurpée. Perchés au-dessus d'une ville coincée entre montagne et océan Atlantique, le Pain de Sucre et le Christ Rédempteur offrent un panorama qui résume à lui seul toute la démesure de la cité. C'est depuis ces hauteurs que l'on mesure pleinement l'étendue des plages mythiques de Copacabana et Ipanema, qui attirent aussi bien les surfeurs en quête de vagues que les amateurs de farniente.
Mais Rio ne se résume pas à ses plages. Pour ceux qui souhaitent s'éloigner un instant de l'agitation du bord de mer, le quartier bohème de Santa Teresa propose un contrepoint culturel, avec ses ruelles pavées et ses ateliers d'artistes qui respirent la créativité. Non loin de là, les passionnés de football trouveront dans la visite du stade Maracanã un véritable pèlerinage, tant ce lieu concentre l'histoire et la passion d'un peuple tout entier.
Chaque année, en février ou en mars, le carnaval de Rio transforme la ville en une explosion de couleurs, de musique et de danse qui mobilise toute la population. Au cœur de cette célébration démesurée, les écoles de samba rivalisent d'inventivité lors des défilés au Sambodrome, offrant un spectacle dont le souvenir ne s'efface pas. Il convient toutefois d'anticiper votre séjour : réserver votre hébergement plusieurs mois à l'avance reste indispensable durant cette période, où les prix s'envolent rapidement.
Salvador de Bahia vibre au rythme des tambours et de la capoeira, et cette énergie se ressent dès les premières heures passées dans la ville. C'est au Pelourinho, centre historique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, que cette identité culturelle se révèle avec le plus d'éclat : ses façades colorées et ses églises baroques forment un décor saisissant, chargé d'une histoire à la fois douloureuse et féconde.
Car c'est précisément de cette histoire esclavagiste que la culture afro-brésilienne tire son intensité particulière, faisant de Salvador un lieu de mémoire autant qu'un lieu de vie. Pour les visiteurs respectueux désireux d'aller plus loin, certains terreiros ouvrent leurs portes lors des cérémonies de candomblé, cette religion syncrétique qui entremêle catholicisme et croyances africaines dans une spiritualité unique au monde.
São Paulo impose d'emblée sa démesure : avec ses vingt millions d'habitants et sa skyline vertigineuse, la capitale économique du Brésil n'est comparable à aucune autre ville du continent. Pourtant, derrière cette façade de métropole affairée se cache une scène culturelle d'une richesse insoupçonnée. Le musée d'Art de São Paulo, dit Masp, dresse fièrement sa silhouette rouge au-dessus de l'Avenida Paulista, artère névralgique de la ville et symbole de son dynamisme.
Non loin de là, le quartier de Vila Madalena invite à la flânerie avec ses fresques murales, ses galeries indépendantes et ses cafés où les conversations se prolongent jusqu'au soir.
Ces régions se visitent idéalement entre septembre et mars, durant l'été austral, lorsque les températures oscillent entre 25 et 35 degrés et invitent naturellement à profiter des plages. Il convient toutefois d'anticiper les périodes de forte affluence : décembre et janvier concentrent les vacances scolaires brésiliennes, tandis que le carnaval, qui se déroule généralement en février soit quarante jours avant Pâques, voit les prix flamber et les hébergements se réserver plusieurs mois à l'avance.
São Paulo, qui partage ce contexte climatique, se visite avec bonheur toute l'année grâce à son offre culturelle et gastronomique foisonnante, bien qu'elle soit particulièrement agréable entre mai et septembre, lorsque la chaleur se fait plus douce et les pluies moins fréquentes.
Le Nord est et Salvador de Bahia
Le Nord est bénéficie d'un ensoleillement quasi permanent tout au long de l'année, ce qui en fait l'une des régions les plus accessibles du pays quelle que soit la saison. La saison des pluies, qui s'étend de mars à juillet, reste modérée et n'interdit nullement le voyage. Les mois de septembre à février offrent néanmoins les conditions optimales, avec des températures avoisinant les 30 degrés et peu de précipitations, idéales pour explorer les plages de Fortaleza ou flâner dans les ruelles du Pelourinho à Salvador de Bahia.
Le coût d'un voyage au Brésil varie considérablement selon le standing recherché et les régions visitées, ce qui en fait une destination accessible à une grande variété de budgets. Rio de Janeiro et São Paulo affichent des prix comparables à ceux des grandes villes européennes, tandis que le Nordeste et l'intérieur du pays restent sensiblement plus abordables. Pour un séjour de deux semaines avec un confort correct, il convient de prévoir entre 2 000 et 3 500 € par personne, vols internationaux inclus.
Ce budget type se décompose de la façon suivante : entre 600 et 1 200 € pour les vols internationaux, entre 40 et 80 € par nuit pour un hôtel de catégorie moyenne, entre 20 et 40 € par jour pour la nourriture, entre 200 et 400 € pour les vols internes, et entre 300 et 600 € pour les activités et excursions. Les voyageurs qui privilégient les auberges de jeunesse, les transports en commun et les restaurants locaux peuvent réduire ce budget de moitié, sans pour autant sacrifier la qualité de leur expérience.
À l'inverse, les lodges haut de gamme en Amazonie ou au Pantanal proposent des séjours en pension complète avec activités incluses, facturés entre 300 et 500 € par nuit, pour une immersion dans la nature sauvage sans compromis sur le confort.
La monnaie brésilienne, le réal, connaît des fluctuations importantes face à l'euro, et suivre l'évolution du taux de change permet d'identifier les périodes les plus favorables pour convertir son argent. Retirer directement aux distributeurs automatiques sur place garantit généralement un taux de change correct, moyennant des frais bancaires qu'il convient de vérifier auprès de son établissement avant le départ.
Si les cartes bancaires sont largement acceptées dans les établissements touristiques des grandes villes, elles le sont beaucoup moins dans les petites structures et les zones rurales, où il reste conseillé de conserver une réserve en liquide pour faire face aux imprévus.
Le Brésil souffre d'une réputation de dangerosité partiellement justifiée, qu'il convient de nuancer sans pour autant la balayer d'un revers de main. La criminalité existe effectivement dans les grandes villes, particulièrement dans certains quartiers, mais adopter un comportement prudent réduit considérablement les risques au quotidien.
À ce titre, quelques réflexes de base s'imposent naturellement : éviter les signes extérieurs de richesse, ne pas exhiber son téléphone ou son appareil photo dans les transports en commun, et s'abstenir de se promener dans les favelas sans l'accompagnement d'un guide local constituent des précautions élémentaires que tout voyageur avisé gagne à intégrer dès son arrivée.
Certainement pas. Les zones touristiques bénéficient généralement d'une présence policière renforcée, et Rio de Janeiro a déployé des efforts significatifs ces dernières années pour sécuriser ses plages et ses sites touristiques.
Il reste néanmoins conseillé de se renseigner auprès de son hôtel sur les quartiers à éviter et les précautions spécifiques à chaque ville avant de s'aventurer à pied. Le soir venu, privilégier les taxis officiels ou les applications de VTC plutôt que les transports en commun constitue une précaution supplémentaire qui limite efficacement les situations à risque.
Certains chauffeurs de taxi n'hésitent pas à gonfler la note, des vendeurs à la sauvette proposent de faux billets pour l'entrée des attractions, et des individus mal intentionnés se font parfois passer pour des policiers afin d'intimider les voyageurs.
Garder son calme, vérifier les tarifs à l'avance et solliciter les conseils des locaux de confiance, à commencer par le personnel de son hébergement, permet généralement de déjouer ces tentatives sans difficulté. Il convient surtout de garder à l'esprit que la grande majorité des Brésiliens se montrent chaleureux et serviables avec les visiteurs étrangers, et que ces précautions n'ont pas vocation à assombrir le voyage mais simplement à le rendre plus serein.
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